Imaginez un marathonien. Après des kilomètres de course, il franchit la ligne d’arrivée, mais ses jambes sont lourdes, son souffle court, et il avance au ralenti.
BDs
On entend souvent le mot « cognition ». Mais savez-vous exactement ce que ce terme désigne ?
La cognition, c’est tout ce que fait notre cerveau pour :
La cognition, c’est tout ce que fait notre cerveau pour :
Le cerveau commence par recevoir des signaux : nos sens (vue, ouïe, toucher…) et notre attention.
L’attention agit comme un filtre : elle sélectionne ce qui nous attire, nous surprend ou nous inquiète, et délaisse le reste.
On perçoit aussi les émotions : les nôtres et celles des autres, et le cerveau réagit aux indices de l’environnement qui peuvent provoquer des émotions. Par exemple : marcher de nuit dans une rue sombre peut provoquer chez nous un malaise ou de la peur.
L’attention agit comme un filtre : elle sélectionne ce qui nous attire, nous surprend ou nous inquiète, et délaisse le reste.
On perçoit aussi les émotions : les nôtres et celles des autres, et le cerveau réagit aux indices de l’environnement qui peuvent provoquer des émotions. Par exemple : marcher de nuit dans une rue sombre peut provoquer chez nous un malaise ou de la peur.
Avez-vous déjà remarqué, qu’après avoir lu un article ou appris de nouvelles informations, la plupart de ce que vous venez d’apprendre peut s’efface de votre mémoire en un ou deux jours ? Il arrive aussi qu’un cours ou une lecture paraisse limpide sur le moment, mais que tout devienne confus dès le lendemain.
Ce n’est ni un bug, ni un manque d’effort — c’est simplement le fonctionnement naturel de notre cerveau, qui : trie, filtre, optimise et "oublie" certaines informations.
Avoir envie de faire… et sentir que son cerveau ne suit pas, alors que :
On sait ce qu’il faudrait faire,
On en a parfois même très envie de si mettre,
Et pourtant… rien ne se passe ou presque.
On sait ce qu’il faudrait faire,
On en a parfois même très envie de si mettre,
Et pourtant… rien ne se passe ou presque.
Notre cerveau est un athlète de haut niveau,
mais il a aussi ses limites.
mais il a aussi ses limites.
Le cerveau a une capacité variable : quand elle est saturée, forcer n'est pas la solution.
Adapter l’effort est souvent le chemin le plus direct vers la réussite.
Adapter l’effort est souvent le chemin le plus direct vers la réussite.
Imaginez une petite caméra intérieure qui enregistre les épisodes de notre vie : l’odeur appétissante de cuisson de viennoiserie tôt le matin, une musique marquante, ou encore le fou rire partagé avec des amis. "Cette caméra", c’est notre mémoire épisodique !
Notre système réticulé activateur !
Notre cerveau traite des millions d'informations, pourtant seules les plus importantes nous parviennent, comment peut-il le faire ?
Un de ces outils est le système réticulé activateuret la bonne nouvelle, c'est que nous pouvons l'utiliser de manière tout à fait consciente.
Un de ces outils est le système réticulé activateuret la bonne nouvelle, c'est que nous pouvons l'utiliser de manière tout à fait consciente.
Notre cerveau en chiffre !
Ce qu'il faut savoir sur lui !
Notre cerveau est incroyable et certains chiffres qui le qualifie vont vraiment vous surprendre !
Aujourd'hui, nous allons parler de nos échecs...
qui n'en sont pas forcément,
si on sait les utiliser pour avancer ! 😉
qui n'en sont pas forcément,
si on sait les utiliser pour avancer ! 😉
Des échecs, on en a tous connus, des petits, des grands, et ils nous laissent souvent un goût d’amertume avec une espèce de frustration, de colère qui parfois nous empêche d'avancer.
Le SUPERPOUVOIR des questions pour booster notre cerveau
En ce début d'année, je vous propose un nouveau genre de résolution !
Chaque début d’année s’accompagne de son lot de résolutions : reprendre le sport, manger plus sainement, lire plus, trouver du temps pour soi mais aussi pour sa famille et ses amis...
Mais qu’en est-il de notre cerveau ?
Que diriez-vous, cette fois-ci, que nous sortions des sentiers battus et de nous concentrer sur un objectif aussi puissant que bénéfique :
Mais qu’en est-il de notre cerveau ?
Que diriez-vous, cette fois-ci, que nous sortions des sentiers battus et de nous concentrer sur un objectif aussi puissant que bénéfique :
Améliorer et renforcer notre cerveau !?

Pendant longtemps, on a cru que le cerveau adulte était figé. Que les connexions se stabilisaient à l’adolescence et qu’ensuite, il ne faisait que décliner. Mauvaise pioche... ce qui est une bonne nouvelle. 😃
Grâce aux avancées en neurosciences, on sait aujourd’hui que notre cerveau reste capable de se transformer tout au long de notre vie.
C’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale : la capacité de notre cerveau à se réinventer.
Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
Pour mieux comprendre, je vous propose de découvrir cette capacité par le biais de 3 images.
Allez, c’est parti !
Grâce aux avancées en neurosciences, on sait aujourd’hui que notre cerveau reste capable de se transformer tout au long de notre vie.
C’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale : la capacité de notre cerveau à se réinventer.
Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
Pour mieux comprendre, je vous propose de découvrir cette capacité par le biais de 3 images.
Allez, c’est parti !

1. La plasticité cérébrale : un jardin en mutation permanente
Imaginez votre cerveau comme un vaste jardin.
Chaque idée, chaque émotion, chaque apprentissage est une graine neuronale.
Certaines poussent facilement, d’autres ont besoin de plus de lumière (de répétitions et/ou de sommeil 😴), et d’autres encore sont mises en retrait, s’il n’y a plus d’intérêt ou de réactivation.
Ce jardin n’est jamais figé :
🌱 Les connexions naissent et se renforcent quand vous apprenez quelque chose de nouveau.
🍂 Elles s’affaiblissent si vous n’utilisez plus certaines connaissances (ex. : une langue que l’on oublie peu à peu, faute de pratique).
🌻 Mais elles peuvent repousser : après un choc, comme un burn-out, une chimiothérapie, une dépression...
Par exemple, certains patients ayant eu un AVC et parlant deux langues, se sont réveillés ne connaissant plus leur propre langue maternelle, mais pouvaient s'exprimer avec celle qu'ils avaient apprise.
👉 Plusieurs études ont été faites sur les fameux chauffeurs de taxi londoniens : les "Black Cabs", qui sont les seuls à avoir terminés une formation très difficile "The Knowledge" ("La connaissance" : mémorisation de TOUTES les rues de Londres). Si, si, c'est possible ! 😁Elles ont démontré que certaines zones du cerveau, comme l’hippocampe (porte de la mémoire) "peuvent s'agrandir" avec un entraînement intensif.
Chez les enfants, la plasticité est rapide.
Chez les adultes, elle est toujours active, juste plus exigeante : elle a besoin de répétition, de motivation, et d’émotion pour s’ancrer.
Chaque idée, chaque émotion, chaque apprentissage est une graine neuronale.
Certaines poussent facilement, d’autres ont besoin de plus de lumière (de répétitions et/ou de sommeil 😴), et d’autres encore sont mises en retrait, s’il n’y a plus d’intérêt ou de réactivation.
Ce jardin n’est jamais figé :
🌱 Les connexions naissent et se renforcent quand vous apprenez quelque chose de nouveau.
🍂 Elles s’affaiblissent si vous n’utilisez plus certaines connaissances (ex. : une langue que l’on oublie peu à peu, faute de pratique).
🌻 Mais elles peuvent repousser : après un choc, comme un burn-out, une chimiothérapie, une dépression...
Par exemple, certains patients ayant eu un AVC et parlant deux langues, se sont réveillés ne connaissant plus leur propre langue maternelle, mais pouvaient s'exprimer avec celle qu'ils avaient apprise.
👉 Plusieurs études ont été faites sur les fameux chauffeurs de taxi londoniens : les "Black Cabs", qui sont les seuls à avoir terminés une formation très difficile "The Knowledge" ("La connaissance" : mémorisation de TOUTES les rues de Londres). Si, si, c'est possible ! 😁Elles ont démontré que certaines zones du cerveau, comme l’hippocampe (porte de la mémoire) "peuvent s'agrandir" avec un entraînement intensif.
Chez les enfants, la plasticité est rapide.
Chez les adultes, elle est toujours active, juste plus exigeante : elle a besoin de répétition, de motivation, et d’émotion pour s’ancrer.










