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Imaginez un marathonien. Après des kilomètres de course, il franchit la ligne d’arrivée, mais ses jambes sont lourdes, son souffle court, et il avance au ralenti. 
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C’est probablement la technique mnémotechnique documentée la plus ancienne ayant plus de 2500 ans. (Antiquité grecque - Ve siècle av. J.-C.)

Pour la petite histoire, sa paternité est traditionnellement attribuée au poète grec : Simonide de Céos (vers 556–468 av. J.-C.)
Simonide aurait participé à une fête et étant demandé au dehors de la propriété, il serait sorti juste à temps pour éviter de se faire écraser par l'effondrement de la villa. Il aurait identifié les corps des convives méconnaissables, simplement en se souvenant de leur place autour de la table. 


On en déduit que les informations se retiennent plus facilement si elles sont rattachées à des "coordonnées spatiales".

Et la méthode des lieux devient un outil rhétorique central utilisée par les orateurs grecs et romains, pour mémoriser des discours complexes et sans notes.

Elle est efficace parce qu’elle s’appuie sur l’un des systèmes les plus performants du cerveau : la mémoire spatiale.
Notre cerveau est naturellement conçu pour se repérer dans l’espace. Retenir un trajet, reconnaître un lieu ou savoir où l’on est mobilise des circuits très anciens, centrés notamment sur l’hippocampe.

En associant une information à un lieu familier, on ne la mémorise plus de manière abstraite : on l’ancre dans un contexte, avec une image, une position et souvent une émotion.
L’information devient alors plus riche, plus vivante… et donc plus facile à retrouver.

De plus, le parcours spatial impose un ordre naturel.
On ne cherche plus un souvenir au hasard : on le retrouve en avançant étape par étape, comme lors d’une promenade.
Enfin, cette méthode transforme l’apprentissage en action mentale active.
On ne répète pas passivement : on imagine, on se déplace, on crée.
Et c’est précisément ce type d’encodage actif, multimodal et contextualisé que le cerveau consolide le mieux.

👉 Autrement dit : elle respecte le fonctionnement naturel du cerveau, au lieu de lutter contre lui.

Vous en doutez ? 
Et pourtant, vous l'avez expérimenté bien des fois, sans le savoir. 
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On entend souvent le mot « cognition ». Mais savez-vous exactement ce que ce terme désigne ?
La cognition, c’est tout ce que fait notre cerveau pour : 
Le cerveau commence par recevoir des signaux : nos sens (vue, ouïe, toucher…) et notre attention.
L’attention agit comme un filtre : elle sélectionne ce qui nous attire, nous surprend ou nous inquiète, et délaisse le reste.

On perçoit aussi les émotions : les nôtres et celles des autres, et le cerveau réagit aux indices de l’environnement qui peuvent provoquer des émotions. Par exemple : marcher de nuit dans une rue sombre peut provoquer chez nous un malaise ou de la peur.
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Avez-vous déjà remarqué, qu’après avoir lu un article ou appris de nouvelles informations, la plupart de ce que vous venez d’apprendre peut s’efface de votre mémoire en un ou deux jours ? Il arrive aussi qu’un cours ou une lecture paraisse limpide sur le moment, mais que tout devienne confus dès le lendemain.
Ce n’est ni un bug, ni un manque d’effort — c’est simplement le fonctionnement naturel de notre cerveau, qui : trie, filtre, optimise et "oublie" certaines informations.
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Avoir envie de faire… et sentir que son cerveau ne suit pas, alors que :
On sait ce qu’il faudrait faire, 
On en a parfois même très envie de si mettre,
Et pourtant… rien ne se passe ou presque.
Notre cerveau est un athlète de haut niveau, 
mais il a aussi ses limites.
Le cerveau a une capacité variable : quand elle est saturée, forcer n'est pas la solution.
Adapter l’effort est souvent le chemin le plus direct vers la réussite.
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Apprendre, ce n’est pas “forcer” son cerveau…
C’est lui créer les bonnes conditions pour qu’il fasse ce qu’il sait faire naturellement :
👉 Encoder, 
👉 Stocker et,
👉 Récupérer l’information.
Cette formule A=C³MR, je l’ai construite en pensant à une autre formule ultra connue : E=MC².
Même si beaucoup de personnes ne savent pas l’expliquer en détail, presque tout le monde sait à quoi elle fait référence ou au moins la connait. 

L’idée était donc de créer une formule simple, compacte et facile à retenir, pour que mes apprenants aient toujours en tête les ingrédients indispensables d’une mémorisation efficace.

Petit bonus mnémotechnique : prononcée très rapidement (³ étant prononcé 3), la formule devient :
« À c’est trop amer… » comme « À c’est trop amer... de ne pas savoir comment mémoriser ».
😉
L’objectif est d'avoir une phrase (ironique) qui serve de crochet de rappel pour retrouver toute la logique de l’apprentissage.

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Imaginez une petite caméra intérieure qui enregistre les épisodes de notre vie : l’odeur appétissante de cuisson de viennoiserie tôt le matin, une musique marquante, ou encore le fou rire partagé avec des amis. "Cette caméra", c’est notre mémoire épisodique !
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Notre système réticulé activateur !
Notre cerveau traite des millions d'informations, pourtant seules les plus importantes nous parviennent, comment peut-il le faire ?

Un de ces outils est le système réticulé activateuret la bonne nouvelle, c'est que nous pouvons l'utiliser de manière tout à fait consciente.
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Notre cerveau en chiffre !
Ce qu'il faut savoir sur lui !
Notre cerveau est incroyable et certains chiffres qui le qualifie vont vraiment vous surprendre !
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Aujourd'hui, nous allons parler de nos échecs...
qui n'en sont pas forcément, 
si on sait les utiliser pour avancer ! 😉
Des échecs, on en a tous connus, des petits, des grands, et ils nous laissent souvent un goût d’amertume avec une espèce de frustration, de colère qui parfois nous empêche d'avancer.

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